24.08.2010

Crise du lait : écoutez l'interview radio

Retrouvez l'interview radio de Johan Theuret, conseiller municipal de Combourg, concernant la crise du lait actuelle : http://www.zenithfm.fr/file/90929/

 

 

 

Un conseiller municipal réagit à propos du prix du lait (Ouest france du 24 août)

Mercredi dernier, lors d'une réunion à Paris, les producteurs et les industriels sont parvenus à un accord sur le prix du lait. Le canton de Combourg est le premier canton laitier, particulièrement actif lors des manifestations de juin 2009. Johan Theuret, conseiller municipal, doute de l'utilité et redoute un nouvel effet d'annonce.

 

« Alors que les producteurs de lait et les industriels ont réussi à trouver un terrain d'entente sur le prix du lait (301 € pour 1 000 litres), soit 10 % de plus qu'en 2009, cet accord ne satisfait personne », estime-t-il dans un communiqué. Il considère que « les producteurs sont méprisés » et rappelle « qu'en 2008, le prix (335 € pour 1 000 litres) était déjà jugé insuffisant. Un prix bien supérieur doit être fixé pour faire face aux coûts de production et pour assurer une juste rémunération aux producteurs ».

L'élu estime que « dans le contexte européen où l'Allemagne bénéficie d'avantages non négligeables grâce à un subventionnement déguisé, c'est tout le système qui doit être revu. L'accord rencontre une méfiance générale car nous sommes désormais nombreux à réclamer un vrai changement du système. La crise de cet été a une nouvelle fois révélé la fragilité économique des exploitations laitières. Nous devons faire sortir notre agriculture d'un modèle économique à bout de souffle qui précarise un peu plus chaque année les agriculteurs ».

Article de Ouest-France du 24 août 2010

07.07.2010

Le captage de la Gentière : une source d'inquiétude ? Ouest-France du 7 juillet fait le point.

A plusieurs reprises en conseil municipal, notamment ceux des 26 mai et 23 juin (voir comptes-rendus), notre groupe par la voix de Johan Theuret a déploré les conditions d’exploitation du captage d'eau de la Gentière. Malheureusement, nos inquiétudes étaient légitimes puisque hier les dirigeants du SPIR (Syndicat mixte de production d'eau potable d'Ille et Rance) ont bondi devant le manque de protection et d’entretien du site et les risques sanitaires. Confère l’article de Ouest-France de ce jour.

 

 

La Gentière : bientôt les travaux et la fin du débat

(Ouest-France du 7 juillet 2010)

 

Mise en exploitation en 1935, le site de captage d'eau de La Gentière, situé sur la route de Landujan est aujourd'hui vieillot et obsolète. Sa production annuelle est d'environ 80 000 m3 par an moyennant le traitement d'une eau trop riche en nitrates. Un seul puit de surface d'environ 8 mètres de profondeur est actuellement fonctionnel.

 

Le Spir (Syndicat mixte de production d'eau potable d'Ille et Rance) est le propriétaire de la production depuis le 1er juillet 2010 d'un site déclaré d'utilité publique en 2008. Pour Marie-Renée Gingat, adjointe à l'environnement estime que cette session tombe sous le sens.

 

« Combourg n'a tout simplement pas les moyens de financer des travaux à La Gentière. Ou alors, on investit ici et l'on ne fait plus rien ailleurs. »

 

On pourrait croire l'affaire entendue. Sauf que le Spir déplore les conditions actuelles d'exploitation du site.

 

André Lefeuvre, son président dénonce vertement le manque de protection aux abords du lieu.

 

« Assez impressionnant »

 

L'accès au seul puit fonctionnel est très simple. Une fois passé le portail d'entrée, il est possible, d'une seule main, de lever les grilles qui le protège.

 

« C'est assez impressionnant, et cela pose quand même de réels soucis d'intrusion, voire des risques de pollution de l'eau par des gens malintentionnés. Ce site est le dernier dans le secteur à être aussi peu mis aux normes », confie André Lefeuvre, président su SPIR.

 

Il souhaite également que la mairie combourgeoise revoit sa copie en matière financière. « Elle réclamait 25 000 euros. Il est évident que devant l'ampleur des travaux, nous souhaitons le récupérer pour 0 euro. »

 

Si André Lefeuvre reconnaît la part de responsabilité et le laxisme de la municipalité. Elle n'est « pas la seule responsable ». Car Véolia qui gérait le lieu précédemment semble être parti sans procéder aux nécessaires mises aux normes. Et la mairie ne lui a pas demandé de le faire.

 

Bientôt les travaux

 

Une nouvelle station moderne devrait voir le jour fin 2012, « si tout se passe bien », après une année d'étude et une autre de travaux.

 

L'objectif pour la SPIR est la production de 120 000 m3 d'eau par an. Occasionnant le creusement de deux nouveaux puits de surface de 8 mètres. Pendant ces deux années, l'eau combourgeoise restera en l'état. Avec tous les risques que cela comporte sur la santé et sur l'hygiène des habitants.

 

Valentin GENDROT.

17.06.2010

Débat autour des nouveaux équipements sportifs (Ouest-France du 17 juin 2010)

Article de Ouest-France du 17 juin 2010

Le troisième mardi du mois, les élus de l'opposition et des volontaires du groupe Unis pour Combourg se réunissent dans l'un des pavillons dans la cour de la Poste afin de débattre des sujets locaux et d'étudier des propositions avant de les défendre lors des conseils municipaux.

Le basket et le projet de construction d'une nouvelle salle ont fait l'objet des débats entre la vingtaine de personnes présentes à la réunion de mardi. L'idée d'un équipement réunissant une salle de basket et un dojo pour le karaté et le judo pouvant occuper l'espace libéré par le départ d'Intermarché a été examinée et retenue comme alternative à présenter au conseil municipal.

« L'un des objectifs de notre groupe est de formuler des propositions, de réfléchir à plusieurs sur le devenir de Combourg et de consulter les acteurs concernés par les orientations que nous suggérons. L'idée de propositions, de discussion entre nous, est très importante ainsi que la régularité des réunions », indique l'un des membres d'Unis pour Combourg.

Les propositions des élus de Unis pour Combourg sont consultables sur le blog : http://www.unispourcombourg.org

03.06.2010

Les élus d'opposition veulent un conseil municipal des jeunes (Ouest-France du 3 juin)

Article paru dans Ouest-France du 3 juin 2010

 

 

La jeunesse d'une ville est son avenir et sa richesse. Un lycée, deux collèges, des associations culturelles et des clubs sportifs ne peuvent répondre à toutes les attentes et à tous les besoins des jeunes. C'est ce qu'estiment les élus d'opposition du groupe Unis pour Combourg. Selon eux, « la jeunesse n'est pas une priorité pour la municipalité. »

 

 

Un conseil et un local

 

 

Ils proposent donc un projet éducatif local en quatre points. Tout d'abord, la création d'un conseil munici-pal des jeunes (CMJ), outil d'éducation à la citoyenneté. « Il y en a eu deux lors du premier mandat », signale Marylène Quevert, adjointe chargée de l'éducation, « le premier était positif, mais les élus du second étaient moins nombreux et impliqués. »

 

 

La deuxième proposition est la mise en place d'un local qui permettrait aux jeunes de se retrouver sous la responsabilité d'un professionnel. « Quand on a plus de 12 ans, le centre de loisirs, c'est fini. » Il existait un foyer des jeunes, le Libertad, créé en 2000 dans la structure mobile de l'ancienne école de la rue des Sports, avec un billard, une chaîne hi-fi et une animatrice (coordinatrice des actions culturelles) engagée par la mairie.

 

 

« L'ambiance était super, se souvient Gilles, un jeune âgé de 20 ans. Tous les samedis il y avait sortie, escalade, paint-ball, rando, patinage. »

 

 

Né d'une volonté municipale et à la demande du CMJ de l'époque, le foyer a été fermé par la suite. « La municipalité avait élaboré un cahier des charges destiné à la mise en place d'une animation pour les 11-16 ans, rappelle Mme Quévert. Nous n'avons eu qu'une réponse. Nous relancerons une demande à la fin de l'année ». Néanmoins, rien n'est prévu pour les 17-20 ans.

 

 

Les autres idées concernent l'organisation de rencontres entre générations autour de projets festifs, caritatifs ou citoyens, le lancement d'une politique de prévention santé, à l'instar de Dol-de-Bretagne, pour sensibiliser les jeunes aux problèmes de la drogue, l'alcool ou la violence. Les jeunes interrogés sont unanimes : « Ce que nous voulons, c'est un lieu pour se retrouver ensemble pour créer des liens et mener ensemble des projets. »

 

03.03.2010

Ça se passe à Combourg : les toilettes de l’école élémentaire condamnées

Depuis novembre 2009, les travaux d’agrandissement de l’école primaire ont débuté. Leur montant est de 684.942 € TTC. Or, qu’apprend-on dans un courrier de l’équipe enseignante adressé aux parents d’élèves en février dernier ? « Que depuis de trop nombreux mois, les toilettes extérieures sont hors d’usage : fuite, écoulement d’eau continu… Les enfants ne peuvent donc pas se rendre aux toilettes, tirer les chasses d’eau ou boire aux robinet ».

 
Il est surprenant qu’à l’occasion des travaux actuels, il ne soit pas possible de réparer les toilettes… Nous ne pouvons qu’être surpris et choqués de constater que des travaux ne sont pas effectués. Comment peut-on priver une école de toilettes extérieures ? Alors que depuis des mois, les pouvoirs publics ne cessent de prôner la prévention sanitaire face au virus de la grippe H1N1, notamment en se lavant les mains, la Mairie néglige l’entretien des toilettes au sein même de l’école élémentaire…


Depuis longtemps, le groupe Unis pour Combourg demande une meilleure prévisibilité en matière de travaux de bâtiments. Nous sommes en effet convaincus qu’une meilleure anticipation des besoins permet de mieux planifier les travaux et d’éviter de telles négligences. A défaut de davantage d’anticipation, le groupe Unis pour Combourg demande qu’au minimum les travaux dits de modernisation intègrent rapidement une rénovation des toilettes…

 

08.01.2010

Combourg sous la neige : attention sol glissant !!!

 

 

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Combourg sous la neige, c'est romantique. Le lac recouvert d'un manteau neigeux, c'est mystérieux.

 

Mais les rues de Combourg enneigées car non dégagées et non salées, c'est la galère...

 

Car malheureusement, ce beau paysage est synonyme de difficultés de circulation. Piétons, automobilistes avancent au pas et tentent alors de ne pas glisser.

 

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Au cours de la période hivernale, les propriétaires ou locataires, riverains de la voie publique doivent déneiger devant leurs maisons, boutiques, jardins et autres emplacements.

 

 

PICT0009.JPGLa commune intervient, elle, devant les aménagements ou bâtiments communaux (parkings publics, mairie, écoles, cimetière...), les routes communales.

 

La mairie a préféré laisser le soleil agir... Depuis une semaine, ni salage, ni déblayage laissant ainsi l'accessibilité aux lieux publics périlleuse...

 

 

 

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En attendant, soyez prudents ! 

 

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05.12.2009

Médiathèque : réaction à l'article du Pays Malouin du 3 décembre 2009

Les élus du groupe Unis pour Combourg réagissent à l’article du Pays Malouin du 3 décembre 2009 relatif au projet de médiathèque.

Les élus du groupe Unis pour Combourg soulignent qu’il s’agit sans doute plus d’une médiathèque que d’un pôle culturel et ce, dans la mesure où l’ambitieux projet initial a été considérablement revu à la baisse. « Concernant le projet en lui-même, nous maintenons nos remarques initiales concernant l’absence de concertation avec toutes les associations susceptibles d’être intéressées par cet espace », indique Johan Theuret, conseiller municipal. « En leur présentant le projet, la municipalité aurait pu l’enrichir en décelant leurs besoins tant en terme d’espace que de matériel. La localisation dans des bâtiments anciens empêchera sans doute de faciles extensions qui pourraient se révéler nécessaires en cas de besoins non-identifiés faute de concertation ». Concernant le futur bâtiment, le groupe Unis pour Combourg regrette que l’ancienne trésorerie ne soit pas intégrée au projet et ce, d’autant plus, qu’il s’agit de locaux municipaux. Johan Theuret rappelle que « nous nous sommes étonnés que dans un projet d’une telle ampleur, qui constitue un réaménagement conséquent de l’espace autour de la Place Piquette, le dojo situé dans des préfabriqués inadaptés aux besoins du judo, soit préservé et demeure en cœur d’îlot de ce futur pôle culturel ». Enfin, concernant le financement, lors sur dernier conseil municipal, il a été voté une autorisation de dépenses étalée sur 3 ans de 1.500.000 € TTC, alors que le coût prévu est de 1.200.000 TTC. Les élus du groupe Unis pour Combourg se sont étonnés d’un tel écart (+300.000 €) et ont précisé qu’une telle surévaluation du projet pouvait inciter l’architecte à ne pas respecter l’enveloppe financière contrainte et engendrer des réponses aux appels d’offres financièrement défavorables à la Ville.

30.11.2009

Des tensions entre Combourg et la Communauté de communes (Ouest-France 30 novembre 2009)

Depuis deux mois maintenant, les tensions sont fortes entre la communauté de communes et la ville de Combourg et plus particulièrement son maire, Joël Le Besco.

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22.11.2009

Avenue de La Libération : oui aux travaux, mais oui à la sécurité !

PICT2609.JPGLes travaux de l’Avenue de la Libération (du chemin de Bel-Air à la rue Jules Corvaisier) devaient se faire. Notre groupe, Unis pour Combourg, avait en effet regretté à plusieurs reprises le retard pris en matière d’entretien des réseaux d’eau et d’assainissement, comme l’illustrait l’augmentation des fuites depuis 10 ans. Cependant, Johan Theuret, conseiller municipal, estime que quand on engage des travaux d’une telle importance, qui s’étalent sur plusieurs mois, il est du devoir de la ville d’informer les riverains, les habitants et les usagers sur les nuisances occasionnées (en plus des riverains, ce sont 350 voyageurs par jours qui empruntent les 27 TER quotidiens). Il est aussi de la responsabilité de la mairie de s’assurer de la sécurité pendant la durée des travaux. Or, la défaillance est grave. Arrêtons de prétendre que durant les travaux la PICT2608.JPGvie s’arrête. La vie quotidienne d’un quartier doit se poursuivre et la ville est garante de la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes. Pourquoi Combourg ne pourrait pas faire ce que toutes les autres communes font ? En effet, nombreux sont ceux qui constatent depuis plusieurs semaines que c’est l’entreprise qui décide librement de tout et qu’elle néglige la signalisation et la sécurité. En cette période hivernale où la nuit tombe tôt et où le temps pluvieux s’accroît, piétons et automobilistes circulent dans le noir au milieu des engins et des champs de boue. Ce n’est pas acceptable. Par ailleurs, les déviations prévues sont incompréhensibles. Les sens interdits se multiplient sans cohérence, PICT2606.JPGnotamment rue de Melesse. Le sentiment général semble que la gare devient inaccessible. Johan Theuret demande que le Maire au nom de sa responsabilité prévue dans le Code général des collectivités locales, reprenne la main et qu’il exige de la part de l’entreprise un aménagement sécurisé pour un respect des usagers et riverains.

 

Sens interdit Rue de Melesse.JPG

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