27.07.2009

Compte-rendu du Conseil municipal du 27 juillet 2009

-Pôle culturel intergénérationnel : le Conseil municipal a été appelé à se prononcer sur l’Avant Projet Détaillé (APD) proposé par le cabinet Golhen. Le pôle culturel intergénérationnel sera situé sur l’ancien site de l’école Ste Anne sur une surface de 590 m² (l’enveloppe financière prévue est de 1 081 000 € HT). Sur le projet en lui même, nous avons reformulé nos remarques initiales concernant l’absence de concertation avec toutes les associations susceptibles d’être intéressées par cet espace. En leur présentant le projet, la municipalité aurait pu l’enrichir en décelant leurs besoins tant en terme d’espace que de matériel. La localisation dans des bâtiments anciens empêchera sans doute de faciles extensions qui pourraient se révéler nécessaires en cas de besoins non-identifiés aujourd’hui faute de concertation. Dès lors, ne fallait-il pas dès le début anticiper les besoins associatifs et ne pas restreindre le projet à une simple médiathèque ? Nous craignons en effet que le projet culturel soit négligé et qu’on se focalise uniquement sur le bâti. Sur l’APD en lui même, nous avons regretté que l’ancienne trésorerie ne soit pas intégrée au projet et ce, d’autant plus, qu’il s’agit de locaux municipaux. Nous nous sommes étonnés que dans un projet d’une telle ampleur, qui constitue un réaménagement conséquent de l’espace autour de la Place Piquette, le dojo situé dans des préfabriqués inadaptés aux besoins du judo, soit préservé et demeure en cœur d’îlot de ce futur pôle culturel.


-Rapport annuel sur le prix de l’eau et de l’assainissement collectif : après avoir augmenté de 11,93% en 2007, les prélèvements en eau à la Gentière ont augmenté en 2008 de 24,18%, alors que le nombre d’abonnés n’a augmenté que de 0,19%. Cet écart s’explique notamment par une hausse de la consommation moyenne par habitant qui est de 92m3 (contre 86m3 en 2007). Ce rapport confirme notre souhait de voir entamer d’ores et déjà un vrai débat sur le mode de gestion de l’eau alors que le contrat de délégation de service public avec Veolia arrive à échéance le 30 juin 2010. En effet, il apparaît que depuis 1999, selon la formule d’indexation retenue, les tarifs ont cru de 37,35%. Pour une consommation de 120 m3, sur cette même période, la part de l’exploitant a augmenté de 42,28% et celle de la commune de 25,32%. Cela soulève nécessairement quelques questions ? De plus, on observe pour 2008 que sur le montant d’une facture de 120 m3, 56% reviennent à l’exploitant et 27% à la municipalité (contre 47% en 2007). Enfin, les pertes dues principalement aux fuites sur le réseau ont augmenté en 2008 de 13,19% alors que la ressource totale a augmenté de 7,42%. Il semble donc que les pertes augmentent plus vite. Est-ce dû à la vétusté des canalisations et à une insuffisance de l’entretien qui tendraient à inciter la ville à engager les travaux prévus dans le schéma directeur d’adduction en en eau potable ?


-Vente des « Haras » situés 20 avenue de la Libération : notre groupe avait déjà voté contre le principe de la vente des anciens Haras situés dans un bâtiment construit dans la 2nde moitié du 19ème siècle sans la moindre réflexion. Nous avions suggéré du locatif social et un désenclavement du Clos Vaillant. Le Maire avait répondu qu’il serait « attentif au projet immobilier avant de se déterminer sur la vente ». Force est de constater qu’aujourd’hui la vente à des particuliers pour en faire une simple résidence principale ne témoigne pas d’une quelconque réflexion autour d’un projet immobilier… Quelque soit l’avis des Domaines, Johan Theuret a déploré qu’un bâtiment historique municipal de 163m² situé sur un terrain de 880 m² en plein centre-ville soit cédé pour 115.000 € (soit 131 €/m²) pour usage purement privé. Un collectif immobilier de plusieurs logements aurait pu au minimum être implanté.


-Vœu relatif au maintien des personnels de La Poste et des horaires d’ouverture : ce vœu proposé par le Conseil général d’Ille-et-Vilaine vise à demander à La Poste de ne pas fermer les services postaux de St Pierre, Lanhélin, Dingé, Plesguer et demande un renforcement des services postaux de Combourg. Johan Theuret a rappelé que La Poste est à un tournant de son histoire avec la volonté du gouvernement de la transformer en entreprise publique. Il a déploré ces nouvelles attaques contre les services publics de proximité. Concernant Combourg, l’emplacement actuel de La Poste se révèle insuffisant pour accueillir la clientèle dans de bonnes conditions. Dès lors, il a suggéré que le Maire propose un déplacement de La Poste dans les locaux actuels de la Maison de l’emploi (rue de la Mairie) qui d’ici 1 an et ½ devra déménager en raison de la nouvelle convention entre Pôle emploi et la Bretagne romantique. Ces futurs locaux vacants d’une capacité de 270m² utiles sur deux étages pourraient sans doute accueillir La Poste (et ce d’autant plus s’il y avait confirmation d’implantation du centre de tri dans la zone d’activité de Melesse). Cette proposition devrait être étudiée car elle aurait le mérite de conserver La Poste en centre-ville à proximité d’un autre service public, la Mairie. L’emplacement libéré par La Poste pourrait donc trouver un autre usage notamment commercial comme nous l’avions suggéré pendant la campagne des municipales.


-Sanitaires du camping : Michèle Beaudouin a profité d’une information sur l’avenant sur un marché public pour demander quelle était la fréquentation estivale du camping et quelle était la politique du personnel pour l’entretien des sanitaires (notamment si elle avait donné lieu à des embauches saisonnières).


-Location d’un bâtiment préfabriqué à usage scolaire pour l’école élémentaire avenue des palmiers : nous avons demandé où en étaient les travaux d’agrandissement et souligné que le non financement par le Conseil général d’une classe mobile venait avant tout du fait que la demande avait été trop tardive (30 juin 2009).

22.07.2009

Compte-rendu du Conseil municipal du 29 juin 2009

-Délégation du Service Public de l'assainissement collectif et de l'eau potable : alors que le contrat de DSP arrive à échéance le 30 juin 2010, nous avons demandé s'il était envisageable d'étudier la possibilité de recourir à une régie municipale. Nous souhaitions connaître l'avis du maire sur l'examen de deux scenarii : soit le recours à une nouvelle DSP soit le recours à une régie. Le maire a dit que le choix n'était pas arbitré.

-Projet de Programme Local de l'Habitat : le conseil municipal était appeler à donner un avis sur le PLH de la Bretagne romantique. La municipalité a émis un avis favorable avec une remarque concernant la loi Scellier (damandant que notre territoire soit éligible à ce nouveau dispositif permettant à des acquéreurs de bénéficier de déductions fiscales). Johan Theuret a rappelé que la loi Scellier ne s'appliquait pas à Combourg car elle concerne uniquement les villes de l'Ile de France et les agglomérations de plus de 50.000 habitants. La remarque de la ville sur le PLH est donc hors sujet et constitue un voeu pieux. De plus, la loi Scellier succède au dispositif De Robien (déduction fiscale). Or, sur le territoire de la Bretagne romantique, il y a de nombreux logements vacants (qui ne trouvent pas de locataires) qui ont été financés dans le cadre du dispositif De Robien. Donc pour nous, le territoire de la Bretagne romantique n'est pas concerné par les intérêts de la loi Scellier.

-Dans le cadre de la discussion sur le produit des amendes de police relative à la circulation routière, Marie-Thérèse a déploré qu'il n'était proposé aucun achat de panneaux "Place handicapée" pour la place Albert Parent. Bien que les emplacements soient prévus, l'achat des panneaux tardent toujours depuis des mois.

17.07.2009

Le futur lotissement de la gare...

Il est important de répondre aux besoins en matière de logements. Nous nous félicitons que pour l’aménagement de cette zone ce soit un lotissement municipal qui ait été retenu. C’est un premier pas.

 

Mais il nous semble préférable de mieux plannifier pour mieux organiser l’espace, pour davantage évaluer tous les besoins de la population. Car entre ce lotissement municipal, celui de la Croix Briand et le déménagement de la maison de retraite, c’est un vaste aménagement à l’Est de Combourg qui est mené.

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Défense du service public de La Poste

Johan Theuret, conseiller municipal de Combourg, qui avait déjà dénoncé la fermeture de la Trésorerie de Combourg en début d'année, souligne "que La Poste est le symbole du service public de proximité et que son démantèlement dans plusieurs communes du canton est préoccupant (Lanhélin, St Pierre)". "Ceci intervient alors que le projet de loi de changement de statut de La Poste en société anonyme sera examiné fin juillet en Conseil des Ministres et, comme toujours, on nous annonce que c'est pour moderniser le service aux usagers, alors que sur le terrain on constate une dégradation de ce même service". "Cela commence toujours par des restrictions des heures d'ouverture, puis par des fermetures de guichets et enfin par un départ définitif". "Cette politique pernicieuse est une attaque en règle contre le service public", estime Johan Theuret. "Je m'étonne toujours qu'on nous parle d'adaptation des services publics aux nouveaux besoins pour justifier les fermetures. A Combourg, les locaux de La Poste sont trop petits et inadaptés aux besoins grandissants, et pourtant, on ne juge pas utile de les moderniser. Comme quoi, il existe bien un double discours concernant la modernisation des services publics".

Non à la fermeture de la Trésorerie !

La fermeture annoncée sans la moindre concertation de la Trésorerie de Combourg le 1er janvier 2009 constitue un nouveau démantèlement des services publics de proximité. Tout en reconnaissant qu'il est probablement nécessaire de réorganiser le fonctionnement des services de l'État au niveau du ministère des finances, il est indispensable de maintenir des services publics accessibles. Les trésoreries locales sont en effet des lieux d'accueil et de conseil qu'il convient de préserver. Curieusement, la « modernisation » des services publics passe davantage par leur suppression que par leur réelle amélioration. Alors que le Conseil général conforte Combourg en tant que pôle relais situé entre Rennes et St Malo en implantant une antenne d’une agence départementale, que la Communauté de communes a toujours renforcé les services à Combourg en créant notamment la Maison de l’emploi et l’Espace entreprise, l’Etat met à mal ces efforts d’aménagement harmonieux du territoire.

Que penser du budget 2009 ?

C’est le second budget depuis les dernières élections municipales de mars 2008. Le groupe d’opposition « Unis pour Combourg », composé de Marie-Thérèse Sauvée, Johan Theuret, Marguerite Coïc, Loïc Petitpas et Roselyne Marchand, a souhaité commenter le budget 2009 à l’ordre du jour du Conseil municipal de lundi 30 mars.

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Quel devenir pour le commerce de centre-ville ?

« La multiplication des cessations d’activités commerciales dans le centre-ville, malgré les travaux d’embellissement, devrait inciter la municipalité à faire preuve d’imagination et d’audace pour préserver le tissu économique de centre-ville », souligne Johan Theuret, conseiller municipal d’opposition.

 

  

Si Combourg est une ville attractive et agréable, le développement du commerce et de l'artisanat est un enjeu majeur qui nécessite une mobilisation accrue de la municipalité. Or, « la Ville n’entreprend pas suffisamment d’actions concrètes sur l'environnement urbain pour renforcer l'attractivité de Combourg. Elle fait preuve d’un immobilisme préjudiciable », déplore Johan Theuret. Pour lui, une chose est sûre : le développement commercial doit faire partie d’une politique globale. Par exemple, « la réalisation de liaisons entre la zone d'activités de Moulin Madame construite par la Communauté de communes et les commerces de centre-ville n’est absolument pas envisagée par la Ville », regrette l’élu local, qui constate qu’aucun cheminement piéton n’est prévu. « C’est dommage de ne pas profiter de telles réalisations pour moderniser les liaisons entre la périphérie et le centre ».

  

 

Le centre de Combourg devrait se contenter de voir passer la clientèle de la zone du Moulin Madame ? « Notre ville dispose pourtant d’un tissu commercial suffisant pour devenir un véritable pôle commercial », juge Johan Theuret. Il convient donc de renforcer l'existant et de développer les potentialités. « Si Combourg est une ville agréable, qu’est-ce qu’il manque pour renforcer le commerce de centre-ville », demande l’élu d’opposition. « Une locomotive commerciale pour attirer une plus large clientèle et la possibilité de flâner en ville », répond Johan Theuret. La zone de Moulin Madame devrait connaître une certaine affluence. C'est une bonne chose, mais son développement ne doit pas se faire au détriment du centre-ville. « Ses artisans et ses commerçants ont un rôle social incontestable, tout autant qu’une grande surface sans cesse en extension », observe le conseiller municipal. C’est pourquoi, l’implantation d’une activité commerciale conséquente en plein centre pourrait être une solution pour le dynamiser. Le conseiller municipal juge qu’« il n’y a pas de fatalisme ».

 

  

La commune, propriétaire du bâtiment de La Poste, pourrait par exemple créer une liaison entre le Boulevard du Mail et la rue Notre Dame pour élargir l’espace piéton du centre-ville. La transformation de ce bâtiment en petit pôle commercial permettrait d’accueillir des commerçants non présents sur Combourg et d’implanter une ou deux moyennes surfaces, qui auraient un rôle de locomotive. Un tel investissement public serait susceptible d’attirer une nouvelle clientèle, analyse-t-il. « La zone de chalandise de Combourg est importante, pourquoi ne pas en profiter comme le font des villes de la taille de notre commune », s’interroge Johan Theuret.

Quel sens de circulation ?

A plusieurs reprises, nous nous sommes inquiétés du sens de circulation. Aujourd’hui, plus d’un an après sa mise en place, nous constatons encore des dysfonctionnements, dont le non respect du sens interdit de la Place Albert Parent et les embouteillages récurrents. Ils ne sont pas liés aux travaux d’embellissement de la ville, ils proviennent du sens de circulation qui a été réalisé sans concertation suffisante avec les riverains, la DDE, la gendarmerie…

 

Nous avions proposé que, comme dans d’autres villes, le sens de circulation soit provisoire et évalué au bout d’un certain temps. Ce choix n’a malheureusement pas été fait. Reconnaissons que le sens de circulation n’est pas la seule cause des embouteillages. L’absence de places réservées aux livraisons est aussi une source de perturbations. Certes notre centre-ville a été embelli. Pourtant, est-ce une raison pour ne pas l’améliorer davantage ? Nous demandons donc que le fleurissement se fasse rapidement, que des aménagements cyclistes soient réalisés, que des bancs soient installés. Parce que le centre-ville appartient à tous ses usagers, chacun doit trouver confort et plaisir en y venant.

Pourquoi nous n'avons pas voté le budget ?

Les élus municipaux du groupe « Unis pour Combourg » n’ont pas voté le budget 2009 pour plusieurs raisons. En effet, nous ne nous retrouvons pas dans le budget proposé. Il ne s’agit en aucun cas de tout condamner ou de s’opposer systématiquement, il s’agit simplement pour nous d’exprimer nos désaccords sur certains sujets.

Ainsi, alors que les recettes fiscales augmenteront de 7,27% en 2009 (depuis 4 ans, elles ont cru de 400.000 €), nous estimons que ces revenus supplémentaires devraient permettre de développer les services à la population. Par exemple, les amplitudes horaires de certains services municipaux pourraient être accrues, le soutien à certains projets de jeunes pourraient être développé et des politiques confortées (accessibilité du centre-ville, animations estivales, entretien des espaces verts…).

Concernant les investissements, nous avons regretté que plusieurs projets aient été abandonnés, surtout en cette période de crise économique. Nous pensons ainsi à l’étude sur un dojo qui a été initiée l’an passé, au devenir de la salle de basket, à la fontaine prévue dans le centre-ville… Ceci est d’autant plus regrettable que l’Etat a mis en place un mécanisme de soutien exceptionnel à l’investissement des communes qui pourrait permettre à la ville de Combourg de bénéficier d’une contribution exceptionnelle de l’Etat de plus de 300.000 €. Enfin, nous répétons notre désir de voir la population et les acteurs associatifs davantage associés à la gestion municipale, par des réunions d’information et de concertation.

VOS ELUS

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Marie-Thérèse SAUVEE  mt.sauvee@laposte.net

60 ans, commerçante

Vice-présidente du Conseil général, Marie de Combourg (1995-2001), députée suppléante d'Edmond Hervé (1997-2002)

 

 

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Johan THEURET  theuret.johan@yahoo.fr

33 ans, administrateur territorial, directeur des ressources humaines, Secrétaire du Cinéma Chateaubriand, Président de la fédération Bretagne du Parti Radical de Gauche

 

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Loïc PETITPAS  loic.petitpas@aliceadsl.fr

51 ans, agriculteur

 

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Roselyne MARCHAND  roselyne_marchand@yahoo.fr

37 ans, agent d'escale en aéroport

 

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Michèle BEAUDOUIN  pierre.beaudouin@wanadoo.fr
50 ans, aidant familial, Trésorière du Volley Club de Combourg

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