23.06.2010

Compte-rendu du conseil municipal du 23 juin 2010

1). Requalification urbaine de l’avenue de la Libération et de la route de Lourmais.

Lors du conseil municipal du 26 mai, les esquisses et études sommaires ont été présentées. Il s’agissait lors du conseil de juin d’approuver le programme de travaux. Pour l’aménagement de l’avenue de la Libération (de l’entrée de ville jusqu’au chemin de Bel Air), le montant des travaux est de 525.503 € TTT. Pour l’aménagement de la route de Lourmais dans sa partie agglomérée, le montant des travaux est de 136.345 € TTC.

Les élus du groupe Unis pour Combourg ont estimé que ces projets d’aménagement et de requalification étaient verrouillés et ont regretté l’absence de concertation avec les riverains concernés. Il aurait été souhaitable de présenter aux habitants proches de ces deux axes les esquisses et plans pour recueillir leurs avis. Lors du conseil municipal du 26 mai, le Maire avait d’ailleurs indiqué qu’il s’agissait simplement d’esquisses qui nécessiteraient un approfondissement. En moins d’un mois, tout est déjà bouclé…

Concernant la route de Lourmais, les élus du groupe Unis pour Combourg ont regretté que l’aménagement ne prévoit pas une sécurisation de la sortie du stade de foot et que le ralentissement de la vitesse ne soit pas effectué. Il s’agit pourtant dans un virage d’une sortie piétonne et voitures d’un lieu fréquenté. Par ailleurs, quelle est l’utilité de créer, le long de la route, 15 places de parking alors que le stade dispose déjà d’un parking ? Enfin, pourquoi ne pas créer une piste cyclable pour arriver jusqu’au stade ? Les élus du groupe Unis pour Combourg ont proposé que dès que la Ville aménage une route en agglomération, elle crée des pistes cyclables pour bénéficier sur le moyen terme de pistes reliées les unes aux autres.

Pour l’avenue de la Libération, les plans présentés ne prévoient pas par contre quelques places de parking le long des habitations. On risque de déplorer ultérieurement des stationnements gênants sur la piste cyclable… Les élus du groupe Unis pour Combourg ont regretté qu’une réelle concertation ne soit pas menée avec les habitants des quartiers concernés par l’aménagement des cet axe structurant.

 

2). Captage d’eau de la Gentière : déclaration d’utilité publique le site de la Gentière au bénéfice du Syndicat mixte de production d’eau potable d’Ille et Rance (SPIR) à compter du 1er juillet 2010.

A partir du 1er juillet 2010, la commune transfère au SPIR la pleine propriété des ouvrages de production de la Gentière (le prix de cession est de 25 000 €).

Le captage de la Gentière est actuellement constitué de 3 puits peu profonds, dont un seul est en service. Pour essayer de pérenniser le site de la Gentière, une recherche d’eau a été engagée. Deux forages de 100 et 120 m de profondeur pourraient être réalisés par le SPIR.

Les élus du groupe Unis pour Combourg ont regretté que la Ville transfère dans un tel état le site de la Gentière, en l’ayant délaissé pendant des années (périmètre de protection non créé, travaux de clôture non conformes, non entretien du matériel…).

17.06.2010

Propositions au sujet des équipements sportifs

Lors de sa dernière réunion mensuelle (mardi 15 juin), le groupe Unis pour Combourg a débattu du projet de construction d’une nouvelle salle de basket. Prévue pour 2012, bien que sa localisation ne soit pas encore arrêtée, la municipalité semble vouloir la mettre vers le camping municipal.

 

Les participants à la réunion ont souhaité discuter d’une part, du lieu d’implantation de la nouvelle salle de basket d’autre part, de la nature de l’équipement. Très nettement, le groupe Unis pour Combourg propose qu’on ne réponde pas ponctuellement et au coup par coup aux besoins, mais que la Ville engage véritablement une réflexion sur les besoins en équipements sportifs. Pour cela, il est suggéré de réunir tous les clubs sportifs pour faire un inventaire des besoins et étudier toutes les possibilités avec eux. En un mot, de la concertation !

 

Pour sa part, le groupe Unis pour Combourg propose qu’on construise non seulement une salle de basket (200 licenciés) mais qu’on ajoute au projet un dojo utilisable par le karaté (120 adhérents) et le judo (90 adhérents). En effet, si la salle de basket actuelle est dans un état déplorable, force est de constater que la salle de karaté n’est guère plus satisfaisante, de même que les préfabriqués du judo (voir article : http://www.unispourcombourg.org/sport). C’est pourquoi, il paraît préférable de construire un nouvel équipement sportif intégrant trois pratiques sportives. Outre les économies réalisées par un tel projet (partage des vestiaires, mutualisation des parties communes, réduction des frais de fluides…), il semble toujours plus intéressant de rapprocher les équipements sportifs pour favoriser les liens entre les clubs et éviter les déplacements inutiles aux parents.

 

Se pose aussi la question de la localisation de ce nouvel équipement. Les participants à la réunion ont abordé plusieurs pistes. Première proposition, celle du gymnase du collège. Celui-ci pourrait être agrandi pour accueillir les nouveaux clubs. Avant de renoncer à cette alternative, une discussion pourrait au moins être lancée avec le Conseil général, propriétaire du bâtiment. Seconde proposition, qui a davantage eu l’assentiment des participants, la construction d’un équipement à la place de l’ancien Intermarché. Cette zone, qui se transforme en une friche urbaine, pourrait notamment accueillir un tel équipement ainsi qu’un parking. L’intérêt de ce lieu est de maintenir une proximité avec les autres structures sportives environnantes (piscine, complexe…) et avec les écoles utilisatrices, et de redynamiser ce quartier d’habitation qui va s’accroître avec les nouveaux lotissements. Les élus du groupe Unis pour Combourg avaient déjà formulé des orientations pour ce secteur en préconisant la création d’un pôle avec des commerces de proximité. L’intégration d’un équipement sportif pourrait aisément venir compléter ce projet.

 

Les participants sont convaincus qu’avec l’agrandissement de Combourg, l'élaboration d’un vrai projet sportif doit voir le jour et reposer sur une démarche participative, associant les différents acteurs du sport. Les élus Unis pour Combourg iront donc soumettre pour discussion leurs propositions au Club de basket avant de les porter en conseil municipal.

 

A lire cette note d’information sur les équipements sportifs : http://www.sports.gouv.fr/IMG/pdf/EQUIPEMENT_A5.pdf

Débat autour des nouveaux équipements sportifs (Ouest-France du 17 juin 2010)

Article de Ouest-France du 17 juin 2010

Le troisième mardi du mois, les élus de l'opposition et des volontaires du groupe Unis pour Combourg se réunissent dans l'un des pavillons dans la cour de la Poste afin de débattre des sujets locaux et d'étudier des propositions avant de les défendre lors des conseils municipaux.

Le basket et le projet de construction d'une nouvelle salle ont fait l'objet des débats entre la vingtaine de personnes présentes à la réunion de mardi. L'idée d'un équipement réunissant une salle de basket et un dojo pour le karaté et le judo pouvant occuper l'espace libéré par le départ d'Intermarché a été examinée et retenue comme alternative à présenter au conseil municipal.

« L'un des objectifs de notre groupe est de formuler des propositions, de réfléchir à plusieurs sur le devenir de Combourg et de consulter les acteurs concernés par les orientations que nous suggérons. L'idée de propositions, de discussion entre nous, est très importante ainsi que la régularité des réunions », indique l'un des membres d'Unis pour Combourg.

Les propositions des élus de Unis pour Combourg sont consultables sur le blog : http://www.unispourcombourg.org

08.06.2010

Halte-garderie : les parents s'inquiètent !

Panneau Ribambelle.jpgLes travaux de la médiathèque doivent débuter le 21 juin prochain. Or, ces travaux vont occasionner de fortes perturbations sur le fonctionnement de la halte-garderie La Ribambelle. Ces perturbations n’ont pas encore été évoquées par la municipalité.

 

Lancée par des parents soucieux de l’accueil réservé à leurs enfants, une pétition demande qu’un autre lieu soit trouvé pendant la construction de la médiathèque qui sera située dans l’ancienne école Sainte Anne. En effet, les travaux vont être réalisés sur le mur porteur de la halte-garderie et les toilettes installées contre le dortoir.

 

Cette négligence et ce manque de prévoyance de la municipalité révèlent malheureusement plusieurs dysfonctionnements. D’une part, l’absence de concertation et d’anticipation dans les projets menés. On savait déjà que la construction de la médiathèque n’avait donné lieu à aucun dialogue avec les associations culturelles (notamment le Centre culturel pourtant directement concerné), mais pire, on découvre avec stupéfaction que les parents et le personnel municipal de la halte-garderie n’ont ni été prévenus des travaux, ni associés pour envisager les conséquences des travaux… D’autre part, on constate que la relocalisation de la halte-garderie pose problème en l’absence de locaux municipaux vacants. A force de laisser à l’abandon ses locaux, la Ville est dépourvue de solutions et ne peut répondre aux solutions d’urgence. Sans doute, la halte-garderie pourrait temporairement, le temps des vacances scolaires, être installée dans l’école maternelle. Mais que se passera-t-il après la rentrée ?

 

Local halt garderie.jpgOn sait que la petite-enfance n’a jamais été une préoccupation pour la municipalité actuelle. Quelques exemples l’illustrent. Créée en 1999 à l’initiative de la municipalité de l’époque, la halte-garderie depuis 2001, n’a jamais vu ses moyens augmenter. Deux personnes seulement accueillent les enfants (13 places permettent d’accueillir ponctuellement une soixantaine d’enfants inscrits). Il y a trois ans, le poste de lingère a même été supprimé. Et, on pourrait malheureusement multiplier les exemples de négligences comme le manque d’entretien des locaux.

 

La municipalité a prévu de construire un multi-accueil derrière l’Espace Malouas. Le groupe Unis pour Combourg a toujours soutenu cette initiative. Mais, là encore, nous regrettons la méthode.

 

Un projet d’un montant de 690.000 € mérite réflexion, dialogue et écoute. La municipalité confond précipitation et efficacité. Aucune concertation n’a eu lieu ni avec les parents, ni avec les assistantes maternelles, ni avec le personnel. L’architecte a même menacé d’arrêter en cours de route en raison des éternelles hésitations et des sauts d’humeur… Au final, on ne connaît pas le projet de l’établissement, on ignore le mode de gestion, on ne sait pas la répartition des places entre l’espace halte-garderie et l’espace crèche. Mais les plans sont fixés. Tout est ficelé au point qu’au dernier conseil municipal, on a demandé aux élus de valider le projet en direct sans prendre la peine de leur envoyer les documents au préalable.

 

D’une capacité de 27 places, on suppose que ce sera le groupe privé Babilou (anciennement Iziy), promoteur et gestionnaire de crèches, qui aura la responsabilité de cet établissement. Confier la gestion d’une crèche à une entreprise qui a pour vocation de dégager des bénéfices, n’est-ce pas prendre un risque sur la qualité du service rendu ? On peut déléguer beaucoup de choses dans une ville. Toutefois, une délégation de service public pour les lieux d’accueil pour les enfants ne nous parait une bonne idée. Va-t-on vers une privatisation de l’accueil petite-enfance à Combourg ? 

03.06.2010

Les élus d'opposition veulent un conseil municipal des jeunes (Ouest-France du 3 juin)

Article paru dans Ouest-France du 3 juin 2010

 

 

La jeunesse d'une ville est son avenir et sa richesse. Un lycée, deux collèges, des associations culturelles et des clubs sportifs ne peuvent répondre à toutes les attentes et à tous les besoins des jeunes. C'est ce qu'estiment les élus d'opposition du groupe Unis pour Combourg. Selon eux, « la jeunesse n'est pas une priorité pour la municipalité. »

 

 

Un conseil et un local

 

 

Ils proposent donc un projet éducatif local en quatre points. Tout d'abord, la création d'un conseil munici-pal des jeunes (CMJ), outil d'éducation à la citoyenneté. « Il y en a eu deux lors du premier mandat », signale Marylène Quevert, adjointe chargée de l'éducation, « le premier était positif, mais les élus du second étaient moins nombreux et impliqués. »

 

 

La deuxième proposition est la mise en place d'un local qui permettrait aux jeunes de se retrouver sous la responsabilité d'un professionnel. « Quand on a plus de 12 ans, le centre de loisirs, c'est fini. » Il existait un foyer des jeunes, le Libertad, créé en 2000 dans la structure mobile de l'ancienne école de la rue des Sports, avec un billard, une chaîne hi-fi et une animatrice (coordinatrice des actions culturelles) engagée par la mairie.

 

 

« L'ambiance était super, se souvient Gilles, un jeune âgé de 20 ans. Tous les samedis il y avait sortie, escalade, paint-ball, rando, patinage. »

 

 

Né d'une volonté municipale et à la demande du CMJ de l'époque, le foyer a été fermé par la suite. « La municipalité avait élaboré un cahier des charges destiné à la mise en place d'une animation pour les 11-16 ans, rappelle Mme Quévert. Nous n'avons eu qu'une réponse. Nous relancerons une demande à la fin de l'année ». Néanmoins, rien n'est prévu pour les 17-20 ans.

 

 

Les autres idées concernent l'organisation de rencontres entre générations autour de projets festifs, caritatifs ou citoyens, le lancement d'une politique de prévention santé, à l'instar de Dol-de-Bretagne, pour sensibiliser les jeunes aux problèmes de la drogue, l'alcool ou la violence. Les jeunes interrogés sont unanimes : « Ce que nous voulons, c'est un lieu pour se retrouver ensemble pour créer des liens et mener ensemble des projets. »

 

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