18.11.2009

Attention aux erreurs...

A lire dans Ouest-France de ce matin, la réaction du Maire à notre proposition de se soucier du devenir de l'ancien Intermarché, rue Soeur Joséphine. Sans prétendre répondre sur le fond à sa position, que nous ne partageons pas, nous ne pouvons que nous étonner de la présence d'une erreur dans sa réponse "donneuse de leçon".

Dans sa réponse, il laisse entendre que nous nous sommes trompés sur la surface commerciale de l'ancien Intermarché.
Nous indiquions en effet que la surface commerciale était de 2.000 m². Le Maire prétend qu'elle était de 3.400 m².

Malheureusement, le Maire de Combourg s'est trompé. Soit, il ne sait pas ce qu'est une surface commerciale (ou une surface de vente), soit il a tout simplement confondu les surfaces des deux Intermarché... La surface commerciale ou surface de vente d'Intermarché était en effet de 2.080 m². Par contre, la surface commerciale du nouvel Intermarché est de 3.592 m²...

Cette information est vérifiable page 6 du compte-rendu de la décision de la Commission Départementale d'Equipement Commercial :

http://raa.bretagne.sit.gouv.fr/sit_1_ALK/upload/raa_35_A...

 

27.10.2009

Pour un pôle commercial de proximité à la place de l’ancien Intermarché

entrée intermarché.JPGSitué rue Sœur Joséphine, l’ancien magasin Intermarché (2 000 m² de surface commerciale) a fermé ses portes. Dorénavant, non seulement les habitants des quartiers environnants sont privés de ce commerce de proximité mais ils s’inquiètent aussi du devenir de cet espace. Les élus du groupe Unis pour Combourg proposent que la municipalité fasse jouer son droit de préemption et se porte acquéreur de cet emplacement situé en cœur de ville.

Plusieurs raisons les poussent à formuler cette proposition. « D’une manière générale, toute commune qui anticipe sur son développement futur achète le foncier de grande taille qui se trouve en ville pour éviter que des promoteurs privés spéculent », estiment les élus. Pour eux, la municipalité pourrait réfléchir à implanter un pôle commercial de proximité réunissant quelques commerces, comme par exemple une boulangerie, une presse, un café et ce, autour d’une enseigne attractive, voire d’un service public et d’artisans de service.

« L’action de la municipalité nous paraît légitime car ce sont plus de 1 400 habitants qui directement aujourd’hui voient disparaître un commerce de proximité (les quartiers du Clos Vaillant, des Cyclades, du hameau du Bocage, les lotissements Victor Hugo, des Longues pierres, le Foyer logement… et demain le lotissement de la Croix Briand, sans compter le quartier de la gare et son futur lotissement) », jugent les élus du groupe Unis pour Combourg.

Les élus indiquent que « soucieuse de préserver la vie des quartiers, la municipalité doit engager une réflexion en ce sens, d’autant que cela peut être peu coûteux pour la ville qui peut confier la gestion de ce projet à un aménageur qui supporterait la responsabilité, la mission et les risques financiers ». « Cette solution très souvent menée dans d’autres communes de taille comparable à Combourg permettrait de conduire des opérations mixtes habitat-commerce ». Selon les élus du groupe Unis pour Combourg, ces opérations répondent à une double volonté : densifier l’habitat en ville pour éviter un étalement urbain réalisé au détriment des terres agricoles et permettre la création de nouveaux commerces. Un partenariat avec un aménageur permettrait ainsi de dégager la ville d’une opération coûteuse. « La surface commerciale de l’ancien Intermarché et son parking offrent de telles possibilités et laissent même envisager l’implantation de quelques commerces aux rez-de-chaussée de petits collectifs », suggèrent les élus.

Les restructurations futures de ces quartiers engendreront des augmentations prévisibles de populations (les futurs lotissements de la Croix Briand et de la gare, le déménagement de la Clinique St Joseph aux Rivières, la modernisation de la gare) qu’il faut d’ores-et-déjà anticiper, notamment en termes de besoins commerciaux et de services.

Cette proposition complète l’offre commerciale du centre-ville qui contribue par sa diversité au rayonnement de Combourg. Tandis que la zone Moulin Madame a une influence intercommunale et que le centre-ville renforce l’attractivité commerciale de Combourg, un pôle commercial de proximité à la place de l’Intermarché permettrait de nouvelles liaisons entre les nouveaux quartiers et le centre-ville. Elles pourraient être renforcées par des liaisons piétonnes et cyclistes sécurisées. « Il s’agit donc de créer nouvelles activités pouvant directement être connectées avec celles du centre-ville », concluent les élus.

17.07.2009

Que penser du budget 2009 ?

C’est le second budget depuis les dernières élections municipales de mars 2008. Le groupe d’opposition « Unis pour Combourg », composé de Marie-Thérèse Sauvée, Johan Theuret, Marguerite Coïc, Loïc Petitpas et Roselyne Marchand, a souhaité commenter le budget 2009 à l’ordre du jour du Conseil municipal de lundi 30 mars.

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Quel devenir pour le commerce de centre-ville ?

« La multiplication des cessations d’activités commerciales dans le centre-ville, malgré les travaux d’embellissement, devrait inciter la municipalité à faire preuve d’imagination et d’audace pour préserver le tissu économique de centre-ville », souligne Johan Theuret, conseiller municipal d’opposition.

 

  

Si Combourg est une ville attractive et agréable, le développement du commerce et de l'artisanat est un enjeu majeur qui nécessite une mobilisation accrue de la municipalité. Or, « la Ville n’entreprend pas suffisamment d’actions concrètes sur l'environnement urbain pour renforcer l'attractivité de Combourg. Elle fait preuve d’un immobilisme préjudiciable », déplore Johan Theuret. Pour lui, une chose est sûre : le développement commercial doit faire partie d’une politique globale. Par exemple, « la réalisation de liaisons entre la zone d'activités de Moulin Madame construite par la Communauté de communes et les commerces de centre-ville n’est absolument pas envisagée par la Ville », regrette l’élu local, qui constate qu’aucun cheminement piéton n’est prévu. « C’est dommage de ne pas profiter de telles réalisations pour moderniser les liaisons entre la périphérie et le centre ».

  

 

Le centre de Combourg devrait se contenter de voir passer la clientèle de la zone du Moulin Madame ? « Notre ville dispose pourtant d’un tissu commercial suffisant pour devenir un véritable pôle commercial », juge Johan Theuret. Il convient donc de renforcer l'existant et de développer les potentialités. « Si Combourg est une ville agréable, qu’est-ce qu’il manque pour renforcer le commerce de centre-ville », demande l’élu d’opposition. « Une locomotive commerciale pour attirer une plus large clientèle et la possibilité de flâner en ville », répond Johan Theuret. La zone de Moulin Madame devrait connaître une certaine affluence. C'est une bonne chose, mais son développement ne doit pas se faire au détriment du centre-ville. « Ses artisans et ses commerçants ont un rôle social incontestable, tout autant qu’une grande surface sans cesse en extension », observe le conseiller municipal. C’est pourquoi, l’implantation d’une activité commerciale conséquente en plein centre pourrait être une solution pour le dynamiser. Le conseiller municipal juge qu’« il n’y a pas de fatalisme ».

 

  

La commune, propriétaire du bâtiment de La Poste, pourrait par exemple créer une liaison entre le Boulevard du Mail et la rue Notre Dame pour élargir l’espace piéton du centre-ville. La transformation de ce bâtiment en petit pôle commercial permettrait d’accueillir des commerçants non présents sur Combourg et d’implanter une ou deux moyennes surfaces, qui auraient un rôle de locomotive. Un tel investissement public serait susceptible d’attirer une nouvelle clientèle, analyse-t-il. « La zone de chalandise de Combourg est importante, pourquoi ne pas en profiter comme le font des villes de la taille de notre commune », s’interroge Johan Theuret.