28.09.2010

Compte-rendu du Conseil municipal du 28 septembre

1). Rapport annuel sur le prix et la qualité des services de l’eau et d’assainissement. La société Véolia a la responsabilité du fonctionnement des ouvrages, de leur entretien tandis que la commune garde la maîtrise des investissements. L'eau est distribuée à 2.615 abonnés. En 2009, les abonnés ont consommé 251.363 m3 (+4,65% par rapport à 2008), soit en moyenne 129 litres par habitant et par jour. Tandis qu'en 2009 les recettes liées à la vente d'eau s'élevaient pour la Ville à 224.735 € (+10,85% par rapport à 2008), la Ville n'a réalisé que 105.621 € de travaux d'investissement, engrangeant ainsi une cagnotte que nous dénonçons depuis des années. Enfin, on note qu'il reste 243 branchements en plomb (0 ont été changés en 2008 contre 21 en 2009, sans doute à l'approche du renouvellement du contrat…).
 

2). Effacement des réseaux aériens de l’Avenue de la Libération (section du passage à niveau au chemin de Bel Air). Les élus du groupe Unis pour Combourg ont demandé comment ces travaux s’intégreraient avec les futurs travaux de requalification de l’avenue de la Libération (du Chemin de Bel Air à la limite d’agglomération). Est-ce que depuis le début on n’a pas pris ces différents programmes à l’envers en refusant d’avoir une vision planifiée de tous les travaux à effectuer sur l’avenue de la Libération ? En effet, il est à craindre que faute de coordination suffisante entre ces travaux et en l'absence d'information des riverains, ces perturbations perdurent.

 


3). Avenant au marché de construction de la médiathèque : un avenant en plus-value de 2.900 € HT a été voté pour le désamiantage de tuyaux initialement non prévus. Heureusement qu’en juin dernier, les élus du groupe Unis pour Combourg avaient demandé le déplacement de la halte-garderie située juste à côté, anticipant les nuisances de ces travaux. Soit disant tout avait été prévu…

 
4). Rentrée scolaire 2010-2011, retrait d’un emploi de RASED à l’école élémentaire. L’Inspection d’Académie informe le conseil municipal qu'elle supprime un poste. Les RASED désignent les réseaux d’aide mis en place au niveau des circonscriptions académiques dont l’objet est d’apporter le soutien aux enfants en grande difficulté. Cette décision de l’Inspection Académique est la suite des instructions diffusées par le ministère de l'Education nationale auprès des recteurs, intitulé « Schéma d'emplois 2011-2013 », en date du 5 mai 2010, qui annonçait de supprimer en partie ou totalement les postes d'enseignants dits « RASED » spécialisés contre l'échec scolaire. Les élus du Groupe Unis pour Combourg ont dénoncé ce nouveau coup porté à l’encontre de l’école publique.

 

5). Ecole maternelle publique : vœu pour une ouverture de classe. Le conseil municipal a voté un vœu demandant l’ouverture d’une septième classe à l’école maternelle Pauline Kergomard. Les élus Unis pour Combourg ont indiqué la réponse de l’Inspection d’Académie suite au courrier qu’ils lui avaient adressé.

 

6). Entretien du marquage au sol dans différentes rues. Des travaux de marquage au sol ont été effectués pour un montant de 6.448 € HT. Il est regrettable que le parking situé en face de la Clinique Saint Joseph n’ait pas fait l’objet de ces travaux de marquage.

 

 
7). Rapport annuel sur le prix et qualité du service public d’élimination des déchets. Le territoire du syndicat qui gère le ramassage des déchets intègre 52 685 habitants répartis sur 42 communes. En 2009, 23.753 tonnes de déchets ont été collectés par ce syndicat, soit 451 kg/hab. 11.056 tonnes ont été incinérées, 5.695 tonnes ont été recyclées, 2.929 tonnes ont été enfouies en centre de stockage et 4.026 tonnes ont été valorisées sous forme d’amendement organique. Les élus du groupe Unis pour Combourg ont profité de ce rapport pour souligner les dysfonctionnements autour du ramassage du tri sélectif une fois tous les 15 jours.

 


8). Le Groupe Unis pour Combourg avait déposé une question orale au sujet de l’Association Les Petits petons qui réunit les assistantes maternelles. Il s’agissait de connaître le local que la Ville leur mettrait éventuellement à disposition pour permettre que les assistantes maternelles se réunissent. Prétextant un dépôt trop tardif de la question, le Maire n’a pas souhaité répondre à la question.

11.09.2010

Lettre ouverte à l'Inspecteur d'Académie en faveur de l'école maternelle

LETTRE OUVERTE A L'INSPECTEUR D'ACADEMIE

Courrier à l'IA (ouverture 7ème classe).pdf 

 

Marie-Thérèse SAUVEE

Johan THEURET

Loïc PETITPAS

Roselyne MARCHAND

Michèle BEAUDOUIN

 

Combourg, le 9 septembre 2010

 

Monsieur l’Inspecteur d’Académie

1, quai Dujardin

B.P.3145

35031 Rennes cedex

 

Objet : ouverture d’une septième classe à l’école maternelle publique

 

Monsieur l’Inspecteur d’Académie,

 

Par ce courrier, en tant qu’élus municipaux de la Ville de Combourg, nous souhaitons exprimer notre plus vive inquiétude quant à l’accueil des enfants scolarisés à l’école publique maternelle et des moyens qui lui sont donnés.

 

En effet, vous avez rencontré les parents d’élèves, en présence de l’une de nos représentantes, à propos de l’ouverture d’une septième classe à l’école maternelle. Sachez que nous soutenons ardemment leur démarche.

 

180 élèves sont scolarisés à l’école maternelle publique, soit une moyenne de 30 élèves par classe. Nous savons, au regard du nombre de nouveaux habitants, que cet effectif augmentera en cours d’année. C’est pourquoi, il nous paraît légitime d’ouvrir dès maintenant une classe supplémentaire.

 

Est-il raisonnable de nier l’augmentation de la population scolaire en cours d’année alors que l’an dernier, une vingtaine d’élèves sont arrivés en milieu d’année ?

 

Votre refus s’inscrit dans la logique actuelle de l’Etat : supprimer des heures d’enseignement, supprimer des postes pour réaliser des économies substantielles alors que l’école n’est pas une charge à réduire mais un investissement pour l’avenir. Nous le déplorons.

 

Votre position provoque une dégradation des conditions d’enseignement pour les élèves comme pour les enseignants et conduit à l’aggravation des inégalités au lieu de les réduire. Comment peut-on sérieusement prétendre maintenir une éducation de qualité et lutter contre l’échec scolaire en maintenant des classes chargées ?

 

Nous sommes à votre disposition pour vous faire part de nos nombreux arguments. Nous espérons que votre position n’est pas définitive car elle nous semble très préjudiciable à l’avenir de nos enfants.

 

Nous vous prions de croire, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, en l’expression de nos sentiments les meilleurs.

 

 

Marie-Thérèse SAUVEE, Johan THEURET, Loïc PETITPAS,

Roselyne MARCHAND, Michèle BEAUDOUIN

 

 

 

02.09.2010

La rentrée du Groupe Unis pour Combourg sous le signe du sport

Le mois de septembre est synonyme de reprise pour beaucoup d’entre nous : la rentrée scolaire bien sûr mais aussi celles des activités sportives et culturelles. Nous souhaitons à tous les enfants de Combourg une bonne année scolaire ainsi qu’aux enseignants et au personnel municipal travaillant en permanence dans les écoles. Mais, n’oublions pas d’adresser un grand merci à ceux qui oeuvrent durant l’été pour que chaque rentrée soit réussie.

100_3022.JPGLe Groupe Unis pour Combourg a fait sa rentrée100_3016.JPG mardi 31 août en visitant le nouvel espace loisirs de Dingé. Reçu par le Maire de Dingé, Rémy Bourges, ce nouveau déplacement de terrain s’inscrit dans le travail de propositions que porteront les élus lors des discussions relatives à la construction d’une salle de basket à Combourg. En effet, alors que la Ville de Combourg envisage de construire une salle de basket (l’actuelle située rue des sports n’a pas été entretenue ces dernières années), les élus du Groupe Unis pour Combourg ont été confortés dans leur idée initiale qu’une salle affectée à un seul sport ne répondrait pas 100_3025.JPGaux besoins de notre commune. La salle de Dingé, d’une superficie de 864 m² (36 x24 m) et d’une hauteur de 7 m, sera effet conçue pour le basket, le volley, le tennis, le badminton, le tennis de table et l’initiation au handball. Son toit sera recouvert de 400 m² de panneaux photovoltaïques. Le coût total de l’investissement est de 1 million d’euros. A côté de la salle multisports est situé un équipement de plein air. Ce terrain multisports permet la pratique de plusieurs sports collectifs et s’utilise en autonomie, sans la présence d’un adulte ou d’un encadrant.

Dans la mesure où la commission sport n’a jamais abordé le sujet depuis 2009 et que l’association de basket n’a pas été sollicitée, il existe pour le moment une grande opacité sur le projet combourgeois. On ne connaît ni l’implantation de la future salle, ni son affectation, encore moins les modalités de construction. La rumeur laisse entendre qu’elle serait implantée à proximité du camping. Les élus Unis pour Combourg ont présenté aux représentants bénévoles du basket et du judo leur proposition : la construction à la place de l’ancien Intermarché d’une salle multisports à laquelle serait ajoutée un dojo pour le judo et le karaté notamment.

Pourquoi proposer une salle multisports située à la place de l’ancien Intermarché ?

L’optimisation de l’utilisation des installations sportives apparaît comme un point fondamental. L’étude puis la réalisation d’un nouvel équipement sportif doit s’inscrire dans le développement de la vie sportive locale de l'accès du sport à tous. Après avoir écouté les clubs, discipline par discipline, la Ville devrait répertorier et prendre en compte tous les besoins exprimés. N’oublions pas que les équipements sportifs servent à la fois à l’enseignement scolaire et aux associations sportives. Il paraît donc important de s’intéresser aux scolaires pour adapter l’offre d’équipements sportifs à l’évolution de cette population. L’expression des besoins se traduit dans le nombre et la diversité des activités que la salle peut accueillir : basket-ball, handball, tennis, volley-ball, tennis de table, danse, judo, karaté, gymnastique, baby gym… Des activités excentrées, ou dispersées sur plusieurs sites, pourraient ainsi rejoindre le nouvel équipement. En construisant un seul bâtiment, outre les économies réalisées par un tel projet (partage des vestiaires, mutualisation des parties communes, réduction des frais de fluides…), on favoriserait les liens entre les clubs et éviterait les déplacements inutiles aux parents.