17.06.2010

Débat autour des nouveaux équipements sportifs (Ouest-France du 17 juin 2010)

Article de Ouest-France du 17 juin 2010

Le troisième mardi du mois, les élus de l'opposition et des volontaires du groupe Unis pour Combourg se réunissent dans l'un des pavillons dans la cour de la Poste afin de débattre des sujets locaux et d'étudier des propositions avant de les défendre lors des conseils municipaux.

Le basket et le projet de construction d'une nouvelle salle ont fait l'objet des débats entre la vingtaine de personnes présentes à la réunion de mardi. L'idée d'un équipement réunissant une salle de basket et un dojo pour le karaté et le judo pouvant occuper l'espace libéré par le départ d'Intermarché a été examinée et retenue comme alternative à présenter au conseil municipal.

« L'un des objectifs de notre groupe est de formuler des propositions, de réfléchir à plusieurs sur le devenir de Combourg et de consulter les acteurs concernés par les orientations que nous suggérons. L'idée de propositions, de discussion entre nous, est très importante ainsi que la régularité des réunions », indique l'un des membres d'Unis pour Combourg.

Les propositions des élus de Unis pour Combourg sont consultables sur le blog : http://www.unispourcombourg.org

08.06.2010

Halte-garderie : les parents s'inquiètent !

Panneau Ribambelle.jpgLes travaux de la médiathèque doivent débuter le 21 juin prochain. Or, ces travaux vont occasionner de fortes perturbations sur le fonctionnement de la halte-garderie La Ribambelle. Ces perturbations n’ont pas encore été évoquées par la municipalité.

 

Lancée par des parents soucieux de l’accueil réservé à leurs enfants, une pétition demande qu’un autre lieu soit trouvé pendant la construction de la médiathèque qui sera située dans l’ancienne école Sainte Anne. En effet, les travaux vont être réalisés sur le mur porteur de la halte-garderie et les toilettes installées contre le dortoir.

 

Cette négligence et ce manque de prévoyance de la municipalité révèlent malheureusement plusieurs dysfonctionnements. D’une part, l’absence de concertation et d’anticipation dans les projets menés. On savait déjà que la construction de la médiathèque n’avait donné lieu à aucun dialogue avec les associations culturelles (notamment le Centre culturel pourtant directement concerné), mais pire, on découvre avec stupéfaction que les parents et le personnel municipal de la halte-garderie n’ont ni été prévenus des travaux, ni associés pour envisager les conséquences des travaux… D’autre part, on constate que la relocalisation de la halte-garderie pose problème en l’absence de locaux municipaux vacants. A force de laisser à l’abandon ses locaux, la Ville est dépourvue de solutions et ne peut répondre aux solutions d’urgence. Sans doute, la halte-garderie pourrait temporairement, le temps des vacances scolaires, être installée dans l’école maternelle. Mais que se passera-t-il après la rentrée ?

 

Local halt garderie.jpgOn sait que la petite-enfance n’a jamais été une préoccupation pour la municipalité actuelle. Quelques exemples l’illustrent. Créée en 1999 à l’initiative de la municipalité de l’époque, la halte-garderie depuis 2001, n’a jamais vu ses moyens augmenter. Deux personnes seulement accueillent les enfants (13 places permettent d’accueillir ponctuellement une soixantaine d’enfants inscrits). Il y a trois ans, le poste de lingère a même été supprimé. Et, on pourrait malheureusement multiplier les exemples de négligences comme le manque d’entretien des locaux.

 

La municipalité a prévu de construire un multi-accueil derrière l’Espace Malouas. Le groupe Unis pour Combourg a toujours soutenu cette initiative. Mais, là encore, nous regrettons la méthode.

 

Un projet d’un montant de 690.000 € mérite réflexion, dialogue et écoute. La municipalité confond précipitation et efficacité. Aucune concertation n’a eu lieu ni avec les parents, ni avec les assistantes maternelles, ni avec le personnel. L’architecte a même menacé d’arrêter en cours de route en raison des éternelles hésitations et des sauts d’humeur… Au final, on ne connaît pas le projet de l’établissement, on ignore le mode de gestion, on ne sait pas la répartition des places entre l’espace halte-garderie et l’espace crèche. Mais les plans sont fixés. Tout est ficelé au point qu’au dernier conseil municipal, on a demandé aux élus de valider le projet en direct sans prendre la peine de leur envoyer les documents au préalable.

 

D’une capacité de 27 places, on suppose que ce sera le groupe privé Babilou (anciennement Iziy), promoteur et gestionnaire de crèches, qui aura la responsabilité de cet établissement. Confier la gestion d’une crèche à une entreprise qui a pour vocation de dégager des bénéfices, n’est-ce pas prendre un risque sur la qualité du service rendu ? On peut déléguer beaucoup de choses dans une ville. Toutefois, une délégation de service public pour les lieux d’accueil pour les enfants ne nous parait une bonne idée. Va-t-on vers une privatisation de l’accueil petite-enfance à Combourg ? 

03.06.2010

Les élus d'opposition veulent un conseil municipal des jeunes (Ouest-France du 3 juin)

Article paru dans Ouest-France du 3 juin 2010

 

 

La jeunesse d'une ville est son avenir et sa richesse. Un lycée, deux collèges, des associations culturelles et des clubs sportifs ne peuvent répondre à toutes les attentes et à tous les besoins des jeunes. C'est ce qu'estiment les élus d'opposition du groupe Unis pour Combourg. Selon eux, « la jeunesse n'est pas une priorité pour la municipalité. »

 

 

Un conseil et un local

 

 

Ils proposent donc un projet éducatif local en quatre points. Tout d'abord, la création d'un conseil munici-pal des jeunes (CMJ), outil d'éducation à la citoyenneté. « Il y en a eu deux lors du premier mandat », signale Marylène Quevert, adjointe chargée de l'éducation, « le premier était positif, mais les élus du second étaient moins nombreux et impliqués. »

 

 

La deuxième proposition est la mise en place d'un local qui permettrait aux jeunes de se retrouver sous la responsabilité d'un professionnel. « Quand on a plus de 12 ans, le centre de loisirs, c'est fini. » Il existait un foyer des jeunes, le Libertad, créé en 2000 dans la structure mobile de l'ancienne école de la rue des Sports, avec un billard, une chaîne hi-fi et une animatrice (coordinatrice des actions culturelles) engagée par la mairie.

 

 

« L'ambiance était super, se souvient Gilles, un jeune âgé de 20 ans. Tous les samedis il y avait sortie, escalade, paint-ball, rando, patinage. »

 

 

Né d'une volonté municipale et à la demande du CMJ de l'époque, le foyer a été fermé par la suite. « La municipalité avait élaboré un cahier des charges destiné à la mise en place d'une animation pour les 11-16 ans, rappelle Mme Quévert. Nous n'avons eu qu'une réponse. Nous relancerons une demande à la fin de l'année ». Néanmoins, rien n'est prévu pour les 17-20 ans.

 

 

Les autres idées concernent l'organisation de rencontres entre générations autour de projets festifs, caritatifs ou citoyens, le lancement d'une politique de prévention santé, à l'instar de Dol-de-Bretagne, pour sensibiliser les jeunes aux problèmes de la drogue, l'alcool ou la violence. Les jeunes interrogés sont unanimes : « Ce que nous voulons, c'est un lieu pour se retrouver ensemble pour créer des liens et mener ensemble des projets. »